Une collaboration accrue mènera à des possibilités de développement économique

 
 

16 avril 2009 15h07

Le gouvernement McGuinty et le Grand conseil du Traité no 3 renforcent leurs relations

Les ministères des Richesses naturelles et du Développement du Nord et des Mines ainsi que le Grand conseil du Traité no 3 se sont engagés à collaborer pour promouvoir le développement économique dans les Premières nations situées sur le territoire visé par le Traité no 3.

Les parties ont signé une lettre d'intention visant à améliorer et renforcer leurs relations. Il s'agit de promouvoir l'intérêt des communautés autochtones et renforcer leur capacité à participer à l'exploitation forestière, l'exploration minière, la gestion de la pêche et de la faune, et aux rapports commerciaux.

Cette collaboration s'inscrit dans le cadre de l'engagement du gouvernement provincial d'établir des relations constructives et coopératives avec les peuples autochtones de l'Ontario.

EN BREF

 
  • Le Grand conseil du Traité no 3 comprend 28 Premières nations, dont deux au Manitoba.
  • Le Traité no 3 a été signé le 3 octobre 1873 à l’angle nord ouest du lac des Bois.



ministère des Richesses naturelles
ontario.ca/richesses-naturelles


 

« La lettre d’intention signée aujourd’hui contribuera à resserrer les relations avec le Grand conseil du Traité no 3 en vue d’assurer des avantages pour le peuple Anishinaabe. Nous faisons ce que nous pouvons pour améliorer la qualité de vie et accroître les possibilités de développement économique des peuples autochtones. »

 – Donna Cansfield
ministre des Richesses naturelles


« La signature d’une lettre d’intention est plus qu’un geste symbolique. Elle démontre clairement que notre gouvernement déploie tous les efforts nécessaires pour collaborer avec les chefs, les dirigeants territoriaux et d’autres représentants des Premières nations de l’Ontario dans le but d’apporter des changements positifs. »

 – Michael Gravelle
ministre du Développement du Nord et des Mines


« Nos chefs sont maintenant plus engagés dans les relations avec ces ministères clés et recevront un soutien par l’intermédiaire des coordonnateurs des répercussions/avantages. C’est un début qui, je l’espère, servira de fondement à toutes les activités et au développement sur notre territoire, que de considérer nos communautés comme des partenaires économiques viables, et que les Anishinaabe bénéficient réellement de nos ressources partagées à l’avenir. »

 – Diane Kelly
Ogichidaakwe, grand chef du Grand conseil du Traité no 3